La fête du graphisme

La fête du graphisme

Des tours Eiffel qui se tortillent, des lignes claires bien ordonnées comme les carreaux du métro, des bouillonnements de signes surchargés, de l’humour aussi. On passe de la baguette de pain à la mode, de la culture à la gastronomie, du champagne aux SDF, de Paname à la ville-monde. Toutes les visions de Paris sont célébrées, toutes les écritures sont exprimées pour la première Fête du graphisme qui a commencé le 8 janvier. Ces posters de 40 designers de 25 pays, dont 7 Français, sont encore exposés sur des panneaux Decaux dans les rues de la capitale Mais c’est aux Docks, cité de la mode et du design, et dans tout le quartier alentour (XIIIe), qu’a culminé cette première manifestation qui a eu lieu du 30 janvier au 2 février. Avec un foisonnement d’expositions. Paris a invité le monde avec 345 affiches: des œuvres de l’Africain du Sud Garth Walker célébrant Mandela, l’alchimie toxique des Berlinois de l’atelier Cyan, les calligraphies pointillistes du Chinois Han Jiaying ou l’affiche iconique de Dylan en 1967, créée par le célèbre Américain Milton Glaser. Accrochée comme un labyrinthe dense, par ordre alphabétique, cette présentation a entrechoqué styles et langages, déroulant une histoire internationaliste et réjouissante des signes, des années 60 à aujourd’hui. Un reflet de l’état du monde et de ses cultures. Une initiation très pédagogique à cette discipline spécifique, différente de la BD ou de l’illustration.

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